Pierre Louis
Prenez Garde Aux FLots Bleus : paroles (3-4-5-6-7-10-14-15)
Né en 65 dans une ville infâme
Son enfance y fût terne et surtout sans gaieté
Il s’enfuira trop tard en emportant son âme
Une valise noire et son air dégoûté
Parolier obscur et chômeur insatiable
Il rencontre au hasard quelques compositeurs
Son morne désespoir et son air incurable
Par des voix inconnues semble toucher leur cœur
Mais le temps passe vite et les envies de gloire
Tourneront court hélas, avivant sa rancœur
Ses mots se font aigris et le public épars
Piétine en s’enfuyant ses rêves de glandeur